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PGD/PGS

 

Les anomalies génétiques sont la cause la plus fréquente de l’échec de la nidation (l’implantation) de l’embryon dans l’utérus et des fausses couches dans le premier tiers de la grossesse. Les informations génétiques se trouvent dans les chromosomes.

Si l’on observe une certaine anomalie concrète de l’équipement chromosomique de l’embryon, qui est présente chez le couple, on parle de PGD – diagnostic génétique préimplantatoire.

Si l’on teste tous les chromosomes ou ceux sélectionnés chez les partenaires autrement sains, on parle de PGS – screening génétique préimplantatoire.

PGD/PGS est une méthode de laboratoire développée pour le test de l’équipement chromosomique de l'embryon en détectant le nombre de chromosomes sélectionnés. Elle a pour objectif la sélection des embryons avec un équipement chromosomique quantitatif normal des chromosomes surveillés avant leur transfert dans l’utérus.

PGD/PGS ne peut pas découvrir toutes les anomalies génétiques et chromosomiques. Elle ne détecte pas des troubles au niveau des gènes ou d’autres malformations et des défauts de développement innés.

72 heures après la fécondation, quand le germe (l’embryon) dispose déjà d’un plus grand nombre de cellules, on sépare une ou deux cellules de l’embryon et on réalise un PGD.

L’embryon n’est pas affecté par cette intervention et il poursuit son développement normalement. Après la réception des résultats PGD, on recommande des embryons adéquats pour le transfert.

La pratique de la méthode PGD ne remplace nullement l’échographie de grossesse  qui permet de surveiller le bon développement du fœtus in utero.